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24. juillet 2014
Suisse
Presse et médias

BASF augmente nettement son résultat au 2e trimestre grâce à une forte hausse des volumes

  • 2e trimestre 2014
    - Chiffre d’affaires de 18,5 milliards d’euros (+ 1 %)
    - EBIT avant effets exceptionnels de 2,1 milliards d’euros (+ 12 %)
    - Nette augmentation du chiffre d’affaires des activités chimiques et dans le segment Oil & Gas
    - - Net recul du segment Agricultural Solutions par rapport à la même période de l’année précédente, dû à des effets de change
  • Confirmation des perspectives pour 2014 : légère progression attendue de l’EBIT avant effets exceptionnels malgré une conjoncture toujours difficile

Au cours du 2e trimestre 2014, les activités de BASF ont connu une évolution positive. Par rapport au même trimestre de l’année précédente, le chiffre d’affaires a progressé de 1 % et ressort à 18,5 milliards d’euros. « L’augmentation du volume des ventes dans nos activités chimiques, qui regroupent les segments Chemicals, Performance Products et Functional Materials & Solutions, et dans le segment Oil & Gas a joué un rôle déterminant », a déclaré Kurt Bock, président du directoire de BASF SE à l’occasion de la conférence téléphonique sur le premier semestre. Les prix de vente ont enregistré un léger recul. Les opérations de gestion de portefeuille ont augmenté le chiffre d’affaires de 1 %. Les effets de change négatifs persistants (– 4 %) et une baisse significative du chiffre d’affaires pour les Autres activités ont eu pour effet de réduire la croissance du chiffre d’affaires du groupe BASF.
Le résultat des activités d’exploitation (EBIT) avant effets exceptionnels a dépassé la valeur de la même période de l’année précédente de 221 millions d’euros et se situait à près de 2,1 milliards d’euros. Le résultat a nettement progressé dans les activités chimiques et dans le segment Oil & Gas. En revanche, le segment Agricultural Solutions et les Autres activités affichent un net recul. « Le fléchissement de presque tous les devises importantes pour nous par rapport à l’euro grève le résultat de près de 200 millions d’euros par rapport au même trimestre de l’année précédente », a précisé Kurt Bock.

Le résultat d’exploitation EBIT a progressé de 246 millions d’euros par rapport à la période de référence, pour s’établir à 2,0 milliards d’euros. Le résultat après impôts et intérêts minoritaires a progressé de 142 millions d’euros, s'établissant à 1,3 milliard d’euros. Le résultat par action s’élevait, au 2e trimestre, à 1,41 euro, en hausse par rapport à la même période de l’année précédente (1,26 euro). Le résultat par action en données corrigées des effets exceptionnels et des amortissements sur les éléments incorporels s’élevait quant à lui à 1,54 euro (contre 1,40 euro au 2e trimestre 2013).

Poursuite de la stratégie « We create chemistry »
« Nous avons poursuivi la mise en oeuvre de notre stratégie ‚We create chemistry‘ au cours des derniers mois. Nous avons investi dans des domaines d‘activités prometteurs et avons commercialisé des innovations avec succès. Nous avons en outre optimisé des activités et continué à renforcer notre efficience », a indiqué Kurt Bock. Il y a quelques jours à peine, BASF a mis en service une nouvelle usine de production de catalyseurs destinés à l’industrie automobile à Środa Śląska, près de Wrocław en Pologne. L’entreprise renforce également ses investissements en Asie dans le domaine des activités de matières plastiques et de produits semi-finis en plastique. BASF est sur la bonne voie en ce qui concerne la restructuration des activités Performance Products. Avec les mesures de restructuration dans ce segment, BASF supprimera plus de 2 000 emplois d’ici la fin 2017. À partir de 2017, l’entreprise table sur une amélioration du résultat à hauteur de 500 millions d’euros par an environ. Les coûts non récurrents sont compris entre 250 et 300 millions d’euros.
Pronostics pour l’ensemble de l’année 2014
BASF s’attend désormais pour l’ensemble de l’année 2014 à rencontrer une croissance de l’économie mondiale encore plus faible qu’il y a six mois. La faiblesse de la plupart des devises importantes pour BASF reste par ailleurs pesante. En ce qui concerne la conjoncture économique mondiale pour l’année 2014, l’entreprise revoit donc en partie à la baisse ses prévisions (ancien pronostic entre parenthèses) :
• croissance du produit intérieur brut : 2,5 % (2,8 %)
• croissance de la production industrielle : 3,7%
• croissance de la production chimique : 4,4%
• cours du change moyen du dollar américain : 1,35 USD pour 1 € (1,30 USD pour 1 €)
• prix du pétrole de 110 USD/baril (moyenne annuelle)

« La légère reprise attendue de la croissance économique mondiale et pour les secteurs principaux de clientèle en 2014 a des répercussions positives sur nos activités. C’est pourquoi nous maintenons nos prévisions pour l’exercice 2014 malgré l’évolution défavorable du taux de change et les risques politiques accrus. Nous avons l’intention d’accroître nos chiffres de vente indépendamment d’éventuelles acquisitions et cessions d’activités », a indiqué Kurt Bock. Le chiffre d’affaires connaîtra toutefois vraisemblablement une légère régression par rapport à 2013, provoquée, d’une part, par la cession d’activités prévue dans le secteur de la vente et du stockage de gaz et d’autre part, par les effets de change négatifs persistants. BASF table sur une légère hausse de l’EBIT avant effets exceptionnels, notamment en raison d’une nette augmentation des contributions provenant des segments Performance Products et Functional Materials & Solutions. L‘EBIT devrait enregistrer une nette progression. Les produits exceptionnels provenant de la cession d’activités envisagée dans le secteur de la vente et du stockage de gaz ainsi que la cession de la participation de BASF dans la joint-venture Styrolution devraient y contribuer de manière importante.

BASF s’attend à conclure à l’automne 2014 l’échange d’actifs convenu avec Gazprom en décembre 2013 – avec effet rétroactif au 1er avril 2013. Cette transaction comprend la cession des activités dans le secteur de la vente et du stockage de gaz naturel. « Le processus juridique de décartellisation complexe, requérant la création de nouvelles sociétés en Russie, aux Pays-Bas et en Allemagne, dure plus longtemps que prévu au départ », a expliqué Hans-Ulrich Engel, directeur financier de BASF.

Évolution des activités des segments au 2e trimestre
Dans le segment Chemicals, le chiffre d’affaires a progressé de 3% par rapport au 2e trimestre 2013. Les chiffres de vente ont augmenté dans tous les secteurs. Le domaine d’activités Petrochemicals a enregistré en Amérique du Nord une croissance des volumes particulièrement forte. Des prix de vente en léger recul et des effets de change négatifs ont freiné la progression du chiffre d’affaires. L‘EBIT avant effets exceptionnels a dépassé de 75 millions d’euros son niveau du même trimestre de l’année précédente, affichant une progression de 570 millions d’euros, hausse soutenue en particulier par des marges plus importantes dans le segment Petrochemicals.
Le chiffre d’affaires du segment Performance Products a reculé de 3 % suite à des effets de change négatifs. Avec des prix stables, les volumes ont légèrement augmenté ; les ventes se sont accrues en particulier dans la région Asie-Pacifique. L’EBIT avant effets exceptionnels a augmenté de 41 millions d’euros et ressort à 435 millions d’euros. Ceci s’explique principalement par des coûts fixes plus bas, suite notamment à des mesures de restructuration.
Dans le segment Functional Materials & Solutions, le chiffre d’affaires s’est établi au niveau du même trimestre de l’année précédente. Le volume des ventes a nettement augmenté, notamment dans le segment Catalysts. L’évolution du chiffre d’affaires a été grevée par des effets de change négatifs. Des opérations de gestion de portefeuille ont conduit à un net recul du chiffre d’affaires dans le secteur Construction Chemicals. L’EBIT avant effets exceptionnels a augmenté de 63 millions d’euros et ressort à 356 millions d’euros. Cette évolution a été largement soutenue par une croissance des volumes et une baisse des coûts fixes.

Dans le segment Agricultural Solutions, le chiffre d’affaires a reculé de 4 % par rapport au 2e trimestre 2013, une baisse due essentiellement à des effets de change négatifs. Les prix de vente ont pu être augmentés dans toutes les régions. Les volumes sont restés stables. En raison d’effets de change négatifs et de dépenses de recherche plus élevées, l’EBIT avant effets exceptionnels a régressé de 52 millions d’euros par rapport au même trimestre de l’année précédente, s'établissant à 433 millions d’euros.

Le chiffre d’affaires du segment Oil & Gas dépasse de 13 % le niveau du même trimestre de l’année précédente. Le chiffre des ventes a fortement progressé, en particulier dans le domaine d’activités Exploration & Production. Les activités en Norvège acquises par Statoil ont également contribué à la croissance du chiffre d’affaires. La forte baisse des prix du gaz a freiné la croissance du chiffre d’affaires du domaine d’activités Natural Gas Trading. L‘EBIT avant effets exceptionnels a pu être amélioré de 205 millions d’euros, passant ainsi à 587 millions d’euros, suite à la forte progression des quantités vendues.

Le chiffre d’affaires des Autres activités a reculé de 20 % par rapport au 2e trimestre 2013. Ceci est surtout dû à la diminution des ventes de matières premières et à une plus faible disponibilité des installations. L’EBIT avant effets exceptionnels a diminué de 111 millions d’euros et ressort à moins 328 millions d’euros. Les pertes de change y ont largement contribué.
Évolution des activités des régions au 2e trimestre
Le chiffre d’affaires des sociétés dont le siège est en Europe a progressé de 1 % au 2e trimestre par rapport au même trimestre de l’année précédente. L’affaiblissement des prix et les effets de change négatifs ont pu être largement compensés par l’augmentation des volumes dans les segments Chemicals, Functional Materials & Solutions et surtout dans le segment Oil & Gas. Le chiffre d’affaires a nettement reculé dans le domaine des Autres activités. L‘EBIT avant effets exceptionnels a augmenté de 273 millions d’euros pour s’établir à 1,3 milliard d’euros, suite notamment à la hausse des contributions des activités chimiques et du segment Oil & Gas.

En Amérique du Nord, le chiffre d’affaires a progressé de 10 % en dollars US et de 4 % en euros. Ceci s’explique notamment par une nette augmentation des ventes, en particulier dans les segments Chemicals et Functional Materials & Solutions. L’EBIT avant effets exceptionnels a reculé de 19 millions d’euros par rapport au même trimestre de l’exercice précédent et s’est établi à 466 millions d’euros. Tandis que le résultat des activités Chemicals et Functional Materials & Solutions affiche une nette croissance, celui des segments Performance Products, Agricultural Solutions et Autres activités est en recul.
Dans la région Asie-Pacifique, le chiffre d’affaires en monnaie locale a progressé de 1 %, tandis qu’il a enregistré, en euros, un recul de 5 %. Ceci est essentiellement dû à des effets de change négatifs et à une légère baisse des prix de vente. Le chiffre d’affaires du segment Chemicals affiche un net recul. L’EBIT avant effets exceptionnels a diminué de 24 millions d’euros et ressort à 172 millions d’euros. Ceci est dû à la forte baisse du résultat des segments Chemicals et Agricultural Solutions.

En Amérique du Sud, en Afrique et au Proche-Orient, le chiffre d’affaires a progressé de 6 % en monnaie locale, tandis qu’il a reculé de 7 % en euros. Le volume des ventes est en légère baisse. Les effets de change fortement négatifs n’ont pu être que partiellement compensés par des augmentations de prix. L’EBIT avant effets exceptionnels a reculé de 9 millions d’euros pour s’établir à 68 millions d’euros. Le segment Oil & Gas y a fortement contribué.

À propos de BASF
BASF est le leader mondial de l’industrie chimique : The Chemical Company. L’étendue de son portefeuille d’activités va des produits chimiques jusqu’au pétrole et au gaz, en passant par les matières plastiques, les produits d’ennoblissement et les produits phytosanitaires. Nous combinons succès économique, responsabilité sociale et protection de l’environnement. Par la recherche et l’innovation, nous aidons nos clients à répondre aux attentes de la société, aujourd’hui et demain, dans la plupart des secteurs d’activité. Nos produits et nos solutions contribuent à préserver les ressources, à assurer une alimentation ainsi qu’une nutrition saines et à améliorer la qualité de vie. Nous avons résumé la contribution de BASF dans l’objectif de notre entreprise : We create chemistry for a sustainable future. En 2013, BASF a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 74 milliards d’euros et employait à la fin de l’année quelque 112 000 collaboratrices et collaborateurs. BASF est cotée à la Bourse de Francfort (BAS), de Londres (BFA) et de Zurich (AN). Vous trouverez des informations complémentaires sur BASF à l’adresse www.basf.com

Les informations mentionnées ci-dessous seront accessibles sur Internet le 24 juillet 2014 aux adresses suivantes :

Rapport financier intermédiaire (à partir de 7 h 00 HEC)
basf.com/zwischenbericht (en allemand)
basf.com/interimreport (en anglais)

Communiqué de presse (à partir de 7 h 00 HEC)
basf.com/pressemitteilungen (en allemand)
basf.com/pressrelease (en anglais)

Diffusion en direct (à partir de 9 h 00 HEC)
basf.com/pk (en allemand)
basf.com/pcon (en anglais)

Discours – version imprimée (à partir de 9 h 00 HEC)
basf.com/pk (en allemand)
basf.com/pcon (en anglais)

Diffusion en direct – Téléconférence pour les analystes et les investisseurs (à partir de 11 h 00 HEC)
basf.com/aktie (en allemand) basf.com/share (en anglais)

Photos de presse
basf.com/Pressefoto-Datenbank (en allemand)
basf.com/Pressphoto-Database (en anglais)

Matériel d’images (enregistrements)
tvservice.basf.com (en allemand)
tvservice.basf.com/en (en anglais)

Déclarations de nature prévisionnelle et prévisions

Ce communiqué de presse contient des déclarations de nature prévisionnelle. Ces déclarations reposent sur les estimations et prévisions actuelles du directoire ainsi que sur les informations dont il est actuellement en possession. Les déclarations de nature prévisionnelle ne peuvent être comprises comme garantie des évolutions et résultats à venir qui y sont cités. Les évolutions et résultats à venir dépendent bien plus de toute une série de facteurs, comportent différents risques et impondérables et reposent sur des hypothèses qui peuvent éventuellement ne pas se confirmer. BASF ne s’engage en aucune manière que ce soit à mettre à jour les déclarations de nature prévisionnelle contenues dans le présent communiqué.

Dernière mise à jour 26. novembre 2018